Les pionniers

Hajime Sorayama

Hajime Sorayama a été diplômé de l’École d’Art Chubi Central en 1969, et a d’abord passé du temps à travailler dans une agence de publicité. Depuis qu’il est devenu indépendant en 1972, il a instauré son rôle en tant qu’artiste légendaire du Japon mais également à l’étranger, muni de son stupéfiant sens des techniques réalistes expressives. L’œuvre approfondie de Sorayama fondée sur le suivi permanent de la recherche de la beauté du corps humain et de la machine n’a pas cessé de recevoir de grandes acclamations internationales, et son propre corps de métier nommé the “Sexy Robot” series (1978-) lui a permis d’établir sa renommée internationale. Les représentations qui intégraient la beauté esthétique du corps de la femme dans un contexte robotique sont devenues à présent une influence significative d’une ultérieure vision de l’imagerie robotique. En 1999, il remporta l’attribution du “Good Design” (du Ministère du commerce et de l’industrie) ainsi que le Grand Prix du Festival des Arts Médiatiques (de l’Agence des affaires culturelles) pour son travail en collaboration avec Sony basé sur un concept de design pour leur robot ‘AIBO’. En 2001, la première génération des ‘AIBO’ fut ajoutée aux collections du moment de l’institut Smithsonian et du Musée d’Art Moderne (MOMA), et au cours de la même année, Sorayama a reçu un autre prix pour son invention du Journal Asahi. Il est également connu pour sa collaboration avec la célèbre bande de rock Aerosmith pour son œuvre sur leur couverture d’album ‘Just Push Play’ en 2001.

Sorayama a continué de recevoir le respect de créateurs et d’artistes à travers le monde tel le Père de l’expression réaliste approfondie de son utilisation de la technique du airbrush. Sa publication “SEXY ROBOT” en 1983 a généreusement décrit les procédés afin de peindre les robots à travers une série d’explications graphiques, et fut distribué et référencé comme un livre dans de nombreuses écoles d’art dans le monde entier. Par conséquent, l’influence des travaux de Sorayama s’est étendue très loin au-delà des frontières des œuvres commerciales du Japon, ayant un impact sur divers réseaux médiatiques des films d’Hollywood, le monde du Street Art et le royaume des beaux-arts.

Sorayama mentionne qu’il a commencé à s’engager à la peinture d’airbrush avec pour modèles les travaux de l’illustratrice Harumi Yamaguchi. Dans ses recherches sur l’hyper réalisme, Sorayama s’approprie les techniques de l’airbrush pour transmettre les minutieux détails de la peau humaine, des lèvres, des globes oculaires, des cheveux, des brin de poils individels, des textures du cuir et de la soie, le métal des robot et la réflexion de la lumière.

Concernant les possibilités des peintures réalistes, il cite “Cela me permet de représenter les personnages dans des postures acrobatiques qui sont absolument impossible à réaliser avec la photographie, et me donne l’opportunité de créer des costumes qui n’existent pas dans la réalité. De plus, je peux modifier les corps sans être confiné à des limites anatomiques, et j’ai la liberté de coller et de composer de belles femmes en accord avec mes goûts. “ C’est certain que c’est une quête inépuisable pour l’esthétisme, et c’est ce qui a donné naissance à ces inventions.” – Source Wikipedia

 


Boris Vallejo

Boris Vallejo est né à Lima, au Pérou. Après une enfance où il fut tenté par une carrière musicale (il apprit le violon durant 7 ans), puis plus tard par la médecine (il passa 2 ans à la Faculté), il intègre finalement l’École des Beaux-arts, où il se fera très vite remarquer par un style et un talent hors normes.

Il décide d’émigrer aux États-Unis en 1964, à l’âge de 23 ans, pour tenter sa chance à New York. Subsistant durant quelques années de petits métiers divers, sa véritable carrière commence lorsqu’il vend à une maison d’édition une toile représentant un guerrier se battant contre une créature de la mythologie grecque. La maison Marvel remarque immédiatement son style qui trouve la plénitude de son expression dans l’illustration de scènes d’heroic fantasy. Il illustrera ainsi de nombreuses couvertures de livres, des affiches de films (Barbarella, Knightriders, Épouvante sur New York), des pochettes de disques, des jaquettes de vidéo… En 1978, il publie L’Art fantastique de Boris Vallejo, qui lui permet d’être reconnu internationalement.

Sa femme Julie Bell est aussi une artiste d’heroic fantasy (fantasy art) et ils travaillent souvent ensemble. – Source Wikipedia